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POURQUOI FAIRE DÉVOTION A MARIE

POURQUOI FAIRE DÉVOTION À MARIE

Comment ne pas apprécier la vie exemplaire de la Vierge Marie, s’incliner devant son courage, face aux souffrances qu’elle a enduré, son dévouement et son amour pour Dieu. Son « oui » a fait d’elle une mère bien heureuse, modèle d’amour, de foi et d’espérance. Elle est honorée dans le monde entier par les chrétiens pendant le mois de mai.

"OUI" POUR LA MISSION DIVINE « Luc 1 : 26-38 »

L’ange apparaît à Marie et lui dit : « je te salut Marie ». Voyant son trouble, il le rassure : « Ne craint pas car tu as trouvé grâce auprès de Dieu ». Quelle immense faveur, quel privilège de la part du tout puissant qui lui demande de devenir la mère du Sauveur de l’humanité, le Fils du très Haut. Puis l’ange annonce à Marie que sa cousine Élisabeth très âgée est enceinte de six mois comme pour l’assurer encore une fois que rien n’est impossible à Dieu. A son tour pour lui prouver sa foi, Marie dit : « Je suis la servante du Seigneur ; qu’il me soit fait selon ta parole ». Elle accepte cette mission exceptionnelle et d’une exceptionnelle importance : porter et mettre au monde le fils de Dieu, le Rédempteur. Comment cette parole s’accomplira en elle ? Par son oui, Marie est signe d’espérance, le sort de l’humanité s’en trouve radicalement transformé.



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LA VISITE CHEZ ÉLISABETH « Luc : 1 : 39 – 56 »

Marie se rend chez Élisabeth. En entendant sa voix, elle sentit l’enfant tressaillir en elle et elle fut rempli du Saint Esprit et s’écria : « tu es bénie entre toutes les femmes et le fruit de ton sein est béni. »

Voici la rencontre de deux cousines dont tout parait opposer et rapprocher à la fois. L’une est jeune et l’autres très âgée. Toutes deux ont reçu la grâce de Dieu pour mettre au monde un enfant ; elles portent en elles la vie.

Ne nous donne elle pas une leçon de générosité, de solidarité et d’entraide familiale en demeurant trois mois chez Élisabeth pour l’aider vu son grand âge, et probablement jusqu’à son accouchement.

PREMIÈRE ÉPREUVE ET NAISSANCE DE JÉSUS

« Mat : 1, 19 -24 » Mat 2 :13-15

Et voilà une première difficulté, Joseph son fiancé menace de rompre avec sa bien-aimée. L’ange intervient et lui dit « ne craint pas de prendre avec toi Marie ta femme car l’enfant qu’elle a conçu vient du Saint Eprit ; elle enfantera un fils et tu lui donneras le nom de Jésus, c’est lui qui sauvera son peuple de son péché ».Mat : 1, 20-21. Ouf ! Quel soulagement, Joseph consent à garder Marie avec lui.

Joseph et Marie doivent retourner à Bethléem, pour se faire recenser car l’empereur César Auguste ordonne un recensement dans tout le pays.

Ne trouvant pas un lieu où loger, elle accoucha dans une étable et déposa l’enfant dans une mangeoire. C’est là que les bergers et les mages viennent l’adorer. Fâcheuse situation pour une mère qui reste digne et garde toutefois une attitude louable.

PAUVRETÉ ET EXIL

Comme tout bon juif, Joseph et Marie, huit jours après la naissance de l’enfant l’emmènent au temple de Jérusalem pour le faire circoncire. Trop pauvres, ils ne peuvent offrir en sacrifice que deux tourterelles et deux pigeons. Luc (2 : 21-24)

Quelques temps plus tard, Joseph et Marie sont contraint de fuir à nouveau vers l’Égypte car après le départ des mages, Joseph fit un songe: un ange lui apparut et lui dit: "lève toi et fui en Égypte et reste y jusqu'à ce que je te parle, car Hérode cherchera le petit enfant pour le faire périr". Hérode voyant qu’il été dupé par les mages à qui il avait demandé de revvenir lui rendre compte après la visite de l'enfant entre dans une grande colère et fit massacrer tous les enfants de deux et moins à Bethléem. ( Mat 2: 13-16)

DES MOMENTS DIFFICILES

Pour la fête de la Pâques juive, les parents de Jésus partirent avec lui au temple de Jérusalem. A leur retour à Nazareth, ils ne s’aperçurent point de l’absence du jeune Jésus âgé alors de 12 ans. Quelle angoisse pour les parents ! Après l’avoir cherché en vain, ils s’en retournèrent à Jérusalem et le retrouvèrent assis au milieu des docteurs de la loi les écoutant et les interrogeant. (Luc 2 : 41-49)

Plus tard, au cours de son ministère, les propres frères de jésus ne croyaient pas en lui et ne le suivaient pas. Quelle chagrin pour cette mère de voir ces propres enfants rejeter le fils de Dieu. Jean : 7,5. A force de persévérance, un jour ils finissent par s’approcher de lui et à le côtoyer.

TÉMOIN DU MEILLEUR ET TERRIBLES ÉPREUVES

Marie était présente à la noce de Cana où Jésus transforma l’eau en bon vin lorsque celui-ci vint à manquer. Elle lui dit : « il n’ont plus de vin ». Il lui répondit : « femme qu’y a-t-il entre moi et toi ? Mon heure n’est pas encore arrivé ». C’était son premier miracle qui de Marie notre première médiatrice.

Devenu adulte, Jésus entreprend son ministère, il est souvent hors du foyer, elle le sait traqué par le pouvoir en place depuis sa plus jeune enfance, par les juifs et par les pharisiens

Et voilà, un jour, le pus terribles épreuves. Jésus est accusé, jugé, outragé, maltraité et cloué à la croix. Avec d’autres femmes, Marie était au pied de la croix assistant à l’agonie de son fils. Dure réalité, dure épreuve pour une mère qui garde une attitude stoïque. Spectacle déchirant que devoir son fils bien aimé mourir dans d’atroce souffrance. A travers ses épreuves, elle comprend que Jésus est bien présent pour accomplir une mission divine.

MARIE, MÈRE DE L’HUMANITÉ

Avant de mourir sur la croix, Jésus nous confie à sa mère et fait de Marie la mère de l’humanité Il dit à Marie : » Femme voici ton fils » puis se tourne vers Jean et ajoute : « Jean voici ta mère » (Jean : 19, 26-27)

LA PENTECÔTE, MARIE EN PRIÈRE

Jésus avait prévenu les apôtres : « car Jean a baptisé d’eau, mais vous, dans peu de jours, vous serez baptisé du Saint Esprit ». Ac : 1, 5)

Malgré ces épreuves tragiques, Marie persiste dans la prière, avec quelques femmes et les frères de Jésus, ils se sont réunis avec les apôtres le jour de la Pentecôte pour prier. L’esprit sain descendit sur eux sous la forme d’une langue feu. Ils se mirent à parler en d’autres langues. Un nombre considérable de personnes accouru. Ils les entendaient parler dans leur propre dialecte. Ils furent étonnés. Ac : 2,1-12

GLORIFIONS DIEU À TRAVERS LE CULTE DE MARIE

Le « oui » de Marie, l’immaculée conception, exempte du péché originel a été un oui historique; elle a permis l’entrée de l’humanité dans le salut promis par Dieu. Ce qui ne l’empêche pas de rester attaché aux valeurs spirituelles et de la foi. Elle ne s’est pas laissé anéantir par les supplices qu’a subit son fils. Elle a connu la pauvreté, la souffrance, l’exil.

Ainsi donc, Mairie a été une mère et une épouse dévouée, elle a participé et participe encore à la réalisation des desseins de Dieu. Elle nous fait entrer dans le mystère du Christ et de l’Église. Elle a été choisie pour faire partie comme les disciples du Royaume céleste. Élevée au ciel le jour de l’Assomption, elle est devenue Reine du ciel et de la terre, notre médiatrice auprès de Jésus; c’est pourquoi nous pouvons l’invoquer en tant que telle. Par sa foi, son obéissance, son courage, sa persévérance, son humilité, elle est un modèle pour l’Église et pour chacun de nous qui sommes membre de cette Église. Elle doit être pour nous une source d’inspiration constante.

Parce qu’elle a eu une vie exemplaire et riche d’enseignement, le pape François a décidé que le lundi de Pentecôte serait déclaré jour pour vénérer Marie mère de l’église. Décret publié le 3 mars 2018.

En 1964 Concile Vatican II proclamait Marie mère de l’Église et invite au culte de la

Bien Heureuse Vierge Marie: "Que les fidèles se souviennent en outre qu'une véritable

dévotion ne consiste nullement en un mouvement éphémère de la sensibilité, pas plus

que dans une vaine crédulité; la vraie dévotion procède de la foi, qui nous conduit à

poursuivre l'imitation de ses vertus". (Lumen Gentium, chapitre VIII, novembre 1964)

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